4 avril 2012 | par Mathieu dans 5 commentaires

Avec l’évolution des langages et la diversification des supports de communication des sites Internet, la profession d’intégrateur web (ou front-end developper) a rarement été autant bouleversée.

logo Html5

Tout d’abord, les futurs standards du web que sont l’HTML5 et le CSS3 offrent de nouvelles possibilités en termes de design, de structure, de navigation et d’interactions avec les sites Internet.

Entre autres les nouvelles balises sémantiques qu’apportent l’HTML5 permettent aux robots de Google de mieux interpréter les contenus pour un meilleur référencement et une meilleure accessibilité pour les logiciels de lecture.

La balise <video> ou encore la balise <canvas> offrent quant à elles des alternatives à la technologie Flash d’Adobe. Voici un exemple des possibilités offertes par l’utilisation de canvas HTML5.

Pour suivre, la diversification des supports de communication des sites Internet provoquée par le boom des tablettes et des smartphones dégage de nouveaux marchés, et permet une meilleure visibilité du web. Les sites sont désormais accessibles depuis n’importe où et le partage d’informations s’en retrouve dynamisé.

Ces nouvelles technologies amènent les webdesigner ainsi que les front-end developper à façonner leur travail différemment, afin d’optimiser les rendus sur chaque appareil. Ce type de pratique se nomme le « Responsive Design » (exemple de site en responsive design) . Le design est conçu de manière à ce que le site s’adapte à la taille de la fenêtre du navigateur et le code reste le plus épuré possible.

Et pour ce faire, les nouvelles propriétés CSS3 telles que les media-queries ou encore les backgrounds gradient permettent d’améliorer l’ergonomie et d’optimiser le poids des pages.

Enfin, la bataille que se livrent les différents navigateurs web (FireFox, Chrome, IE, Safari, Opera) afin de conquérir le nouveau marché des tablettes et smartphones avec leur version mobile respectives, les amènent à modifier leur moteur sans cesse afin d’incorporer les nouveaux standards et de ce fait, poussent également la profession à toujours rester sur le qui-vive.

Pour conclure, le métier d’intégrateur web tout en continuant d’avancer en développant sur de nouveaux supports, continu de s’améliorer en faisant évoluer les techniques et process déjà établis par le passé.

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5 commentaires

    jerome says:

    Effectivement l’engouement autour du HTML5 rappelle celui pour Flash au début des années 2000. Espérons que nous ne reproduirons pas les même erreurs… en privilégiant le « bling bling » aux fonctionnalités et à l’expérience utilisateur.

    Au niveau du référencement, pensez-vous réellement que cela va changer la donne ?? Dans un premier temps peut-être, tant qu’on aura un « combat » en les sites en HTML5 contre ceux (encore) en xHTML. Mais qu’en sera-t-il quand la majorité des sites sera en HTML5 ?

    Même si, en tant que professionnel du web, nous devons nous en préoccuper dès aujourd’hui (et même avant 😉 ), attendons de voir le standard définitif déposé par le W3C (probablement en 2014, dans le meilleur des cas), et le support du langage par les navigateurs (IE en particulier… qui risque de faire perdre pas mal de cheveux aux intégrateurs… comme à son habitude !).

    Pour ce qui est du « responsive design », c’est en effet une bonne chose, mais ce n’est pas la seule solution. Il faudra continuer avant tout à raisonner en terme de contenu. Si un projet nécessite le même contenu sur toutes les plateformes, le responsive est certainement la meilleure solution, sinon il y a (aura) toujours les sites mobiles (avec un contenu allégé) et les applications (et les contraintes qui vont avec…).

    Je pense qu’on en reparlera prochainement 😉

    David says:

    A mon avis le HTML 5 subira également une optimisation « intensive » au niveau référencement. Les possibilités qu’il offre sont d’ailleurs séduisantes, et pré-figure une remise en question du travail d’optimisation « onsite » : il ne s’agira plus d’optimiser chaque page sur un mots clés, mais chaque « partie » de page en fonction d’un mot clé et de ses dérivés sémantiques. Il faudra donc une meilleure prise en compte des champs lexicaux. Pour autant, (dédicace à Lionel), on est encore loin de la chimère du web sémantique…

    Lionel says:

    Moi je veux Gwenaelle à mes côtés pour répondre à tes vilaines dédicaces mon cher Judas …. même si je crains qu’elle rejoigne le camp d’Alexandre !!! ;(

    Je me sens seul dans une mer sémantique floue et sans repères …. mais un jour viendra, le jour où …. j’aurai raison ! 🙂

    Pour revenir au sujet de base évoqué par Jérôme et Mathieu (Judas note que je t’ai renié de cette discussion) je pense que la vraie question est celle posée par Jérôme : quel sera le véritable support des navigateurs ? et là nous sommes en droit de douter …

    Seb says:

    Pour répondre à ta question Jérôme, je dirais que tout dépend le niveau de ta question car celle-ci me semble incomplète 🙂

    Au niveau des techniques de référencement, je pense que oui et non : non dans le sens où les techniques de bases restent les mêmes, cependant oui le HTML 5 va renforcer le niveau de complexité déjà croissant au niveau de l’approche stratégique SEO en nécessitant une approche plus globale.

    Je pense notamment à quelques astuces SEO avec le changement apporté au niveau de la structuration des données d’une page web 🙂

    Concernant les micro-formats, des astuces SEO existent aussi.

    L’avantage majeur de la structuration grandissante des données concerne la satisfaction utilisateur : le référencement s’oriente de plus en plus vers la notion de cohérence des données par rapport à l’utilisateur. La recherche universelle via l’irrigation multi-supports en constitue un exemple et une nécessité.

    Après, de là à parler de web sémantique, je pense que c’est encore trop tôt et reste un doux rêve… ce qui est sûr c’est que le référencement devra s’adapter comme d’habitude mais l’approche me semble intéressante.

    Ce n’est en tout cas que mon humble avis de normand 😉

    Cyril says:

    L’utilisation du HTML5 permettra d’améliorer le référencement en diminuant l’utilisation des images ou même de sans passer.
    Après l’avantage sera sur la gestion des vidéos en diminuant le nombre de lignes de code.
    1 ligne en html5 contre 6 en moyenne avec la balise object et le flash.

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